Qui suis-je ?

_NOE9893Une parenthèse dans une vie étudiante bien chargée…

Je m’appelle Lucie, et m’apprête à terminer mes études en Master 2 Promotion de la santé et prévention au sein de l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique.

Depuis le début de ma vie d’étudiante, j’ai pensé à partir un jour pour un séjour sur le thème de la solidarité internationale. Et cette année, la dernière avant mon entrée dans le monde professionnel, j’ai sauté le pas.

Je pars donc du 3 juillet au 22 août à Varanasi (ou Bénarès) en Inde du Nord, dans l’état de l’Uttar Pradesh, auprès de professionnels du secteur médico-social, mais surtout à la recherche de rencontres humaines, de partages, d’enrichissement.

Mon intérêt pour la promotion de la santé auprès des publics vulnérables

Mon intérêt pour les publics vulnérable est né lorsque j’ai fais la rencontre de femmes migrantes d’origine Africaine, demandant l’asile sur le territoire américain. Elles avaient entrepris cette démarche afin de se protéger de violences basées sur le genre dont elles avaient été victimes par le passé.

Durant mes sept mois de stage au Tahirih Justice Center, à Washington DC, j’ai pu partager leur parcours du combattant pour obtenir l’asile, mais aussi des soins médicaux, ou simplement un toit sur la tête et de la nourriture. Je les ai accompagné dans chacune de leurs démarches, et ai mesuré combien il était difficile pour elles, d’obtenir un accompagnement des traumatismes corporelles et psychologiques qui les habitaient. Je dirais que c’est véritablement cette expérience qui m’a donné envie de m’investir dans la promotion de la santé des publics vulnérables.

Cette année, j’ai continué dans ma lancée, et ai souhaité orienté mon mémoire de Master 1 autour de l’accompagnement médico-social des femmes ayant fait l’objet de mutilations génitales à Rennes. Encore une fois, le constat est sans appel : l’accès à un accompagnement pour ces femmes est un combat qui n’est pas encore gagné. Même si à Rennes, il est conjointement mené à la fois par l’association ACZA spécialisée sur la thématique de l’excision, qui tente d’apporter une approche communautaire dans le traitement de ce phénomène dans les pays occidentaux, mais également la cellule du CHU dont un gynécologue est spécialisé dans la réparation des mutilations génitales.

La découverte de la prévention et de la réduction des risques

En parallèle de mes études, j’interviens sur un dispositif mis en place par la Ville de Rennes pour les jeunes dans le contexte festif. Avec mon équipe, nous allons à leur rencontre à la veille des week-end, pour les accompagner autour de leurs consommations de produits, et de leurs pratiques festives. Nous essayons de répondre à leur questions, et de les rendre acteur de la promotion de leur propre santé. Ainsi, nous espérons réduire les risques liées aux pratiques festives dans le centre-ville.

De la musique pour adoucir les moeurs…

…Et se vider la tête ! Même si ce champ d’étude et de travail me passionnent, mon autre dada, c’est la musique. Je pratique la guitare, le piano, je chante, j’écris des textes. Cela m’est très important pour m’évader, relâcher la pression, et rester ancrée.

Pour me détendre, je pratique également la méditation, et je suis très heureuse de partir dans un pays où la culture de la méditation est forte, pour apprendre d’avantage de techniques, et…ouvrir mes chacras !

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